La Terre vivante
CÉLÉBRATION – CONFÉRENCES – PARTAGES
CÉLÉBRATION – CONFÉRENCES – PARTAGES
• RENCONTRER •• COMPRENDRE ••• EXPÉRIMENTER
• RENCONTRER
Grande célébration
Cercle, chants, danses, rencontre
Samedi 12 septembre 2026
Après-midi
Entrée libre
Esplanade de Montbenon, Lausanne
•• COMPRENDRE
La Terre est-elle vivante ?
Science et Peuples Premiers
Samedi 12 septembre 2026
Soirée
Salle des Fêtes, Casino de Montbenon, Lausanne
••• EXPÉRIMENTER
Entrer dans un autre réel
Transmissions, pratiques, expériences
Dimanche 13 septembre 2026
Journée
Salle des Fêtes, Casino de Montbenon, Lausanne
« Pourquoi ces deux jours ? »
Nous savons énormément de choses sur l’état de notre planète.
Et pourtant, malgré toutes ces connaissances, nous continuons collectivement à détruire une partie des conditions qui rendent nos vies possibles.
Puis la rupture avec le vivant et cette idée centrale : peut-être qu’une partie de ce que nous cherchons se trouve dans un espace où nous n’avons pas appris à regarder.
« Pourquoi ces deux jours ? »
Nous savons énormément de choses sur l’état de notre planète.
Et pourtant, malgré toutes ces connaissances, nous continuons collectivement à détruire une partie des conditions qui rendent nos vies possibles.
Puis la rupture avec le vivant et cette idée centrale : peut-être qu’une partie de ce que nous cherchons se trouve dans un espace où nous n’avons pas appris à regarder.
LA TERRE VIVANTE... kesako ?
Deux jours pour regarder autrement notre place sur Terre, ressentir et rencontrer
Cet été, nous avons vu les terres s’assécher, les forêts brûler, l’eau manquer.
Depuis des décennies, scientifiques, écologistes, citoyens et associations alertent, cherchent et proposent des solutions. Nous savons énormément de choses sur l’état de notre planète. Nous savons mesurer, documenter, segmenter, prévoir.
Et pourtant, malgré toutes ces connaissances, nous continuons collectivement à détruire une partie des conditions qui rendent nos vies possibles.
Il y a quelque chose à comprendre et à transformer plus profondément.
La crise écologique parle aujourd’hui du climat, de la biodiversité, de nos économies, de nos modes de production et de consommation, de notre responsabilité et parfois de notre culpabilité.
Mais elle raconte et dévoile aussi une rupture plus ancienne et plus intime : celle de notre relation avec le monde vivant.
Les peuples premiers ont gardé une relation à la Terre profondément différente de la nôtre.
La forêt est vivante. L’eau possède une histoire et une présence. Les plantes, les arbres, les animaux ont leurs qualités propres, leur esprit. L’être humain appartient à un territoire avec lequel il entretient des liens et des responsabilités.
Ce qu’ils portent dépasse largement un ensemble de connaissances ou de solutions écologiques. C’est une autre expérience du réel.
Et une partie de ce que nous cherchons aujourd’hui pour réharmoniser notre monde se trouve dans un espace où nous n’avons tout simplement pas appris à regarder.
C’est autour de cette rencontre que nous avons imaginé ces deux journées à Lausanne.
Jardin d'images
Samedi 12 septembre 2026 • 15h • Accès libre
Esplanade de Montbenon, Lausanne
Pour commencer, nous avons envie de nous rencontrer.
Des représentants de traditions vivantes d’Amazonie, de Colombie et du Bénin seront réunis à Lausanne avec des artistes et des personnes d’ici.
Nous ouvrirons l’après-midi par un immense cercle.
Quelques paroles venues de leurs terres, puis les mots laisseront progressivement place aux corps, aux chants et aux danses.
Seront notamment présents :
Sanu Yawanawa et Huké, filles de Waxy Hey
Bixku Rua Bake, responsable culturel du village Txanaya
Narciso Coronado Vacuna, représentant spirituel du peuple Kogi
Appolinaire Oussou Lio, Prince du peuple Tolinou et gardien de la Terre d’Afrique
Agboni Pascal Adanbadji, prêtre du FA et transmetteur des traditions du Bénin,
ainsi que Bruno Hofstetter, praticien de traditions chamaniques européennes et sibériennes.
Des danses de nos terres rencontreront celles d’Amazonie.
Nous chanterons également ensemble. Des chants simples, faits pour être repris par tous, inviteront peu à peu le public à entrer lui aussi dans le cercle et à devenir partie prenante de ce qui se vit.
Samedi 12 septembre 2026 • 19h (portes 18h) • CHF 80.-
Salle des Fêtes du Casino de Montbenon, Lausanne
Le soir, nous irons plus loin.
Avec Ernst Zürcher, ingénieur forestier et chercheur reconnu pour ses travaux sur les arbres et leurs rythmes, nous entrerons par les connaissances scientifiques.
Que découvrons-nous aujourd’hui des arbres, des forêts, de l’eau, des rythmes du vivant et des innombrables relations qui traversent les écosystèmes ?
Puis les représentants des peuples présents prendront la parole depuis leur propre expérience (Sanu Yawanawa et Huké, filles de Waxy Hey; Bixku Rua Bake, responsable culturel du village Txanaya; Narciso Coronado Vacuna, représentant spirituel du peuple Kogi; Appolinaire Oussou Lio, Prince du peuple Tolinou et gardien de la Terre d’Afrique; ainsi qu’Agboni Pascal Adanbadji, prêtre du FA et transmetteur des traditions du Bénin).
Certaines réalités que notre science commence aujourd’hui à observer appartiennent depuis très longtemps à leur manière de vivre et d’entrer en relation avec leur territoire.
Que représente une forêt lorsqu’elle est vivante ?
Quelle relation entretient-on avec un arbre, une montagne, une eau ?
Que devient notre responsabilité écologique lorsque le vivant cesse d’être quelque chose d’extérieur à nous ?
Dimanche 13 septembre 2026 • 10h-17h (portes 9h30) • CHF 160.-
Salle des Fêtes du Casino de Montbenon, Lausanne
Le monde est infiniment plus vaste que ce que nous avons appris à en percevoir.
Il existe encore sur Terre des peuples pour lesquels les rêves transmettent une connaissance, les ancêtres accompagnent les vivants, les plantes ont un esprit, les territoires sont habités de présences et les cérémonies agissent sur les équilibres de la vie.
Pour ceux qui vivent ainsi, ce n’est pas une philosophie à laquelle adhérer.
C’est leur réalité.
Pendant cette journée, nous allons leur laisser le temps et l’espace de nous la faire approcher avec leurs mots, leurs récits, leurs chants, leurs pratiques et leurs manières de transmettre.
Entrer dans un autre réel demande une forme de disponibilité : laisser un instant de côté ce que nous savons déjà, écouter sans traduire immédiatement, rencontrer avant d’expliquer.
LE VISIBLE ET L’INVISIBLE
Qu’existe-t-il que nous avons cessé de percevoir ?
Les rêves, les ancêtres, les esprits, les plantes, les signes, les montagnes, les territoires…
Quelle place occupent-ils dans les traditions Kogi, Huni Kuin, Yawanawa et celles du Bénin ?
Comment entre-t-on en relation avec ce qui échappe à nos perceptions habituelles ?
Comment une connaissance se transmet-elle lorsqu’elle est née de générations d’expériences, de pratiques, de cérémonies et d’une relation intime avec un territoire ?
Nous laisserons ces réalités être racontées par ceux qui les vivent.
TOUT EST MÉDECINE
Nous sommes toujours en chemin de guérison.
Pour les peuples présents, la médecine est partout.
Chaque plante, chaque arbre, chaque animal, chaque eau, chaque élément du territoire possède des qualités qui lui sont propres, un esprit, une présence particulière.
Chaque être vivant est une médecine en tant que tel, par ce qu’il porte et par la relation que nous entretenons avec lui.
La guérison fait partie de la vie.
Nous sommes constamment en train de nous rééquilibrer, de nettoyer ce qui s’est accumulé, de libérer ce qui est resté bloqué, de traverser ce qui nous a blessés et de retrouver une relation juste avec nous-mêmes et avec le monde qui nous entoure.
Les plantes, les arbres, les eaux, les animaux, les chants, les cérémonies, les rêves et les territoires participent à ce mouvement de guérison.
Sanu Yawanawa et Huké, filles de Waxy Hey, ainsi que Ninawa Inu Huni Kui et Bixku Rua Bake, partageront cette relation à la médecine depuis ce qu’ils vivent, pratiquent et transmettent au sein de leurs peuples.
Cette vision transforme profondément notre manière de penser la santé, mais aussi l’écologie.
Prendre soin du vivant et prendre soin de nous ne sont pas deux choses différentes.
Nous faisons partie du même monde vivant.
Ce qui soigne la Terre participe à notre guérison. Ce que nous blessons autour de nous nous atteint aussi.
Tout est relation. Tout est vivant. Tout participe à l’équilibre de l’ensemble.
ET SI LA CRISE ÉCOLOGIQUE COMMENÇAIT PLUS PROFONDÉMENT ?
Nous savons mesurer l’augmentation des températures. Nous observons la disparition des espèces, l’épuisement des sols, les sécheresses, les incendies et la transformation rapide de nos paysages.
Nous avons accumulé une connaissance immense.
Et pourtant, nous savons et nous continuons.
Comment une civilisation capable de comprendre avec une précision extraordinaire les conséquences de ses actes peut-elle rester aussi incapable de modifier profondément sa trajectoire ?
Nous cherchons des réponses dans la technologie, la réglementation, l’énergie, l’économie et nos comportements de consommation. Ces transformations sont indispensables.
Mais il existe quelque chose en amont : la place depuis laquelle nous regardons le monde.
Une rivière change de statut lorsqu’elle cesse d’être uniquement une quantité d’eau à gérer.
Une forêt devient autre chose lorsqu’elle n’est plus seulement des hectares, du bois, de la biodiversité ou du carbone.
Notre relation à une plante change lorsqu’elle devient un être vivant avec ses qualités propres, sa présence, son esprit, et qu’une relation avec elle devient possible.
L’écologie elle-même change lorsque prendre soin de la Terre cesse d’être une obligation, une contrainte ou une injonction morale pour redevenir une dimension naturelle de notre présence au monde.
Les peuples réunis pendant ces journées ne viennent pas avec un nouveau modèle de développement durable.
Ils vivent dans des sociétés où la séparation entre l’être humain et le reste du vivant n’a pas pris la même forme que chez nous.
Et leur présence ouvre une question immense : Et si ce que nous avons à retrouver pour réharmoniser notre monde se trouvait dans un espace que nous n’avions tout simplement pas imaginé ?
QU’EST-CE QUE NOUS SOMMES VENUS FAIRE SUR TERRE ?
Cette question traversera la dernière partie de la journée.
Quelle est la fonction de l’être humain au sein du vivant ?
Quelles responsabilités avons-nous envers les terres que nous habitons, envers le monde visible et invisible, envers ceux qui étaient là avant nous et ceux qui viendront après ?
Et nous leur poserons aussi une question qui nous tient particulièrement à cœur : Lorsqu’ils regardent notre monde, que voient-ils ?
Ils viennent d’Amazonie, de la Sierra Nevada de Santa Marta, du Bénin. Ils auront passé plusieurs jours parmi nous, en Suisse.
Nous aimerions les entendre parler de nous.
Ce qui les étonne. Ce qu’ils trouvent beau. Ce qui les inquiète. Ce qu’ils ressentent dans notre manière de vivre.
Et ce que, depuis leur regard, nous avons oublié.
Le cadre de la journée est soigneusement préparé, tout en laissant chaque transmission trouver sa forme vivante.
Certains enseignements passent par la parole. D’autres arrivent par un chant, un geste, un silence, une pratique, une cérémonie, ou simplement par le besoin de sortir de la salle pour aller rencontrer directement ce dont nous étions en train de parler.
Une question pourra devenir une expérience. Une réponse pourra être un chant. Un échange pourra nous conduire dehors.
Nous laisserons de la place à ce qui doit être vécu lorsque les mots ne suffisent plus.
Il ne sera pas demandé de croire ou d’adhérer.
Il faudra simplement être là, curieux, disponible, et accepter de rencontrer une réalité différente sans chercher immédiatement à la traduire.
Cet événement voit le jour grâce au soutien majeur de la Fondation Zoein et au soutien de la Fondation Planeta.

Ce cercle s’ouvre aussi grâce au souffle de nos amis. Merci à ceux qui portent ce mouvement avec nous.


Merci à toutes les aides, petites ou grandes, qui rendent possible la mise en place des événements de cet été.
Merci à toutes les aides, petites ou grandes, qui rendent possible la mise en place des événements de cet été : Patagonia, Cabane Brunet, Office de Tourisme de Verbier, Arielle Semin, Oressence